lien entre migrations et réchauffement climatique

Fotosearch_x29239053WebAprès avoir donné la parole à deux africaines, puis nous être posé la question de l’accaparement des terres, découvrons qu’il est une autre raison de migrer. Il s’agit du réchauffement climatique.

Dans de nombreuses régions du monde, des phénomènes liés au réchauffement climatique sont observés : augmentation des inondations, salinisation des sous-sols et des réserves en eau, réduction des terres arables, allongement des périodes sécheresses, tornades, ouragans, baisse des réserves alimentaires et poissonnières, tension géopolitiques locales,  … 418080-inondations-comme-celles-frappent-actuellementC’est maintenant officiel : le changement climatique est désormais la première cause de migration forcée. Dorénavant, le discours sur les migrations ne pourra plus se limiter aux migrants économiques, au phénomène de fuite des cerveaux et aux réfugiés politiques ; il englobe désormais une population grandissante de migrants pour des raisons climatiques ou météorologiques. le changement climatique contraint chaque année des millions de personnes à quitter leur lieu de résidence habituel. l est désormais certain que les capacités d’accueil de certaines parties du monde devraient être compromises par le changement climatique. En d’autres termes, le changement climatique rendra certaines zones de la planète moins adaptées à la vie humaine. 1300719_3_9af6_le-rechauffement-climatique-entraine-une_0d85f3017ddd120f44d9dc979c006d32Les grands pays industrialisés ou en voie d’industrialisation rapide (sont les responsables principaux Les USA à 25 %) du réchauffement de la planète et de l’altération du climat, générant des migrations de populations nationales ou internationales, dans des pays peu ou pas industrialisés. Ces phénomènes viennent amplifier les mouvements migratoires contraints, résultant de multiples autres causes, ayant lieu, en général, dans les pays pauvres, les plus vulnérables aux changements climatiques. réfugiés2 » Une étroite relation existe entre le changement climatique et les mouvements migratoires contraints ayant lieu, en général, dans les pays pauvres, les plus vulnérables à ces phénomènes. Les pays de l’hémisphère nord seront mieux protégés contre le changement climatique, ils seront même favorisés par le réchauffement global qui permettra un développement de l’agriculture et rendra le climat plus doux ; mais ils devront recevoir des millions de personnes de l’hémisphère sud et des pays tropicaux qui se verront obligées de chercher protection et sécurité, comme ils sont déjà en train de le faire. »  (éditions quart monde) Pour François Gemenne, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI), « Il faut déjà réfléchir à un scénario de fort réchauffement, qui impliquerait une nouvelle distribution des populations à la surface du globe. Certaines zones ne seront plus vivables, et leurs habitants devront migrer. Il vaudrait mieux y penser aujourd’hui, plutôt qu’avoir à décider dans l’urgence. »
Le problème consiste à trouver chez les pays responsables du changement climatique les fonds pour aider les pays qui en sont le plus victimes à y faire face. La France, et plus largement l’Europe, en font partie.

 

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