1% qui aurait autant que 99%, ça ne vous révolte pas ?

imgresLe chiffre issu du dernier rapport d’Oxfam a fait le tour du monde en 24h en ce début de semaine : si la tendance se poursuit, le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépasserait en 2016 celui des autres 99% de la population.

Bien sûr, nous nous réjouissons de l’attention accordée dans les médias à notre nouvelle dénonciation de l’augmentation vertigineuse des inégalités dans le monde, mais nous devons maintenant pousser les gouvernements à passer de l’indignation à l’action !

Non, les inégalités ne sont pas une fatalité : elles sont la conséquence de choix politiques et des solutions existent. Oxfam ne cesse de les promouvoir depuis des années. La première de nos recommandations est claire et concrète : il faut mettre un terme à l’évasion fiscale des multinationales qui siphonne chaque année les budgets des Etats, notamment des pays pauvres. Un manque à gagner pour les Etats qui freine la redistribution des richesses, le financement de services publics et le développement d’une protection sociale efficace, vecteurs de réduction des inégalités.

2001-25940-la-fortune-cumulee-des-1-les-plus-riches-depassera-bientot-celle-des-99-restants-de-la-planete_LComment lutter alors que le système fiscal international est conçu de manière à profiter aux multinationales ? Que les plus riches, à la tête de multinationales, dépensent des centaines de millions en lobbying pour préserver leurs privilèges ?

Montrons-leur que nous sommes déterminés ! Agissez maintenant pour demander aux dirigeant-e-s politiques d’instaurer la justice fiscale.

À l’heure actuelle, une poignée de pays riches réécrivent les règles internationales relatives à l’impôt des sociétés. Ils créent des règles qui servent leurs propres intérêts et ceux des multinationales, et non les besoins et les droits des populations.

Pire, les pays pauvres, dont les habitant-e-s souffrent le plus de l’évasion fiscale des entreprises, ne sont même pas associés à ces discussions.

Le Luxembourg, un paradis fiscal, participe aux négociations sur la réforme du système fiscal international, mais pas la Guinée, qui est en proie à une épidémie d’Ebola et où l’évasion fiscale des entreprises siphonne les caisses de l’État. C’est profondément injuste.

Il n’est pas trop tard pour changer les choses. Réclamez avec nous l’organisation en 2015 d’un sommet mondial sur la fiscalité pour réécrire les règles fiscales internationales.

je signe la pétition

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